Jusqu’à la folie – Jesse Kellerman

Jusqu’à la folie – Jesse Kellerman

4ème de couverture
Dans une rue sombre de Manhattan, très tard dans la nuit, une jeune femme est agressée par un homme armé d’un couteau. Jonah, un étudiant en médecine surmené, vole à son secours et tue accidentellement l’agresseur. Pendant que les médias font de lui un héros, le procureur s’interroge sur son geste héroïque. La victime, quant à elle, veut retrouver son sauveur et tient à lui montrer sa reconnaissance. Les événements s’enchaînent, et Jonah est entrainé dans une spirale terrifiante. S’il est vrai qu’aucune mauvaise action ne demeure impunie, le châtiment de Jonah ne fait que commencer…

Mon avis
Je tiens tout d’abord à remercier Madame Charlotte du site madamecharlotte.com ainsi que les éditions des Deux Terres grâce à qui j’ai eu l’occasion de découvrir ce thriller psychologique. 

Je dois l’avouer, même si je me réjouissais énormément de le lire, des chroniques mi-figue mi-raison m’ont un peu fait appréhender ma lecture. Néanmoins, c’est sans a priori que j’ai attaqué ce beau petit pavé. 

Deux jours, c’est le temps qu’il m’a fallu pour dévorer les 376 pages de ce récit, prenant, anxiogène à certains moments, intéressant. 

Je dois dire que le fait qu’une partie de l’action se déroule dans un hôpital m’a beaucoup plu et que je me suis vite attachée à Jonah, notre malheureux héros. 

Accusé d’un crime qu’il n’a peut-être pas commis, il traverse l’histoire avec des moments de peurs, mais de haine aussi. J’ai été impressionnée par la façon dont l’auteur arrive à nous faire ressentir la violence qui émerge de lui, progressivement, toujours plus forte. 

Eva quand à elle, m’a fait peur, même si elle était personnage atroce du livre. Franchement, c’est le genre de rôle qui me font frissonner, qui me donne la frousse qu’elle surgisse hors des pages sans crier gare. Je l’ai détesté rapidement et plus le récit a avancé, plus je l’ai détesté ! Je ne dois pas être la seule lectrice d’ailleurs. 

Je ne veux pas trop en dire de l’histoire mais, si on arrive à se plonger, s’immerger dans ce récit psychologique, on ne peut qu’aimer. Je pense que le fait de ne pas avoir lu Les Visages au préalable facilite le fait d’aimer celui-ci. 

Une histoire pleine de haine, d’amour, de peur et d’imagination, mais aussi de violence physique, qu’il ne faut pas lire si on est un peu anxieux, ou après avoir verrouiller sa porte à double tour. 

C’est un livre que j’ai vraiment beaucoup aimé. 
 

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